Lectures #4

28 02 2008

Cela fait un bout de temps que je n’ai plus parlé de mes lectures. Je ne vais pas les mentionner toutes mais il y en a une ou deux qui en valent la peine.51JZ2BGCVPL._AA240_Le juge d’Egypte (Christian Jacq)Les histoires narrées par Christian Jacq sont rarement décevantes. On y retrouve une fois de plus pour son compte grâce aux multiples péripéties rencontrées par Pazair, petit juge provincial. Le personnage est armé de forts sentiments de justice et d’intégrité; bien sûr ce ne sera pas du goût de tout le monde.L’intrigue tourne autour d’un mystérieux vol ayant lieu dans l’une des grandes pyramides. Et ce n’est évidemment qu’à la toute fin que ce jeu de piste s’achève. C’est une lecture captivante et vraiment agréable. On est mené à travers l’Egypte entier, on se trouve immergé dans l’ambiance de cette civilisation quelque peu mythique.515DRPS07HL._AA240_Le bouc émissaire (Daphné Du Maurier)Si vous suivez le lien sur la pochette du livre vous arriverez la fiche Amazon du bouquin. La seule critique pour cet ouvrage est très favorable.Personnellement, la seule oeuvre que j’avais lu de Daphné Du Maurier auparavant était l’Auberge de la Jamaïque et il est clair que le résultat n’est pas le même.L’histoire est plus lente et m’a personnellement moins captivé. D’ailleurs j’ai l’impression que si je me lance à expliquer en quelques mots l’histoire j’en dirai déjà beaucoup trop si des candidats à cette lecture passent par là. C’est dire si c’est lent 😉 Au delà de cela on retrouve tout de même la belle et agréable écriture de l’auteure avec des personnages très bien décris.J’ai aussi pu lire Cyrano de Bergerac récemment (eh oui je ne l’avais pas encore lu) et force est de constater que c’est un chef d’oeuvre! Un réel hommage à la langue française. C’était un véritable plaisir de me plonger dans ce bouquin, cela ne m’étonnerais pas que je le relise un jour.Pour finir, je déconseille la lecture de J’irai cracher sur vos tombes de Boris Vian. C’est trop cru (voir repoussant) à mon goût.

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Lectures #3

17 12 2007

Et si c’était vraiEt si c’était vrai… (Marc Levy)

Tout le monde la déjà lu mais pas moi. Maintenant c’est fait et comme la plupart des lecteurs j’ai été conquis par ce roman. L’histoire menée avec rythme nous envoûte très rapidement. On se sent embarqué au fil des pages dans la vie de cet architecte pour qui tout va bien… Un peu de piment dans sa vie nous plonge dans des réflexions que l’on manque trop facilement au rythme où vont nos vies aujourd’hui.

Cette histoire n’a fait que confirmer une envie en moi…. Visiter la région de San Francisco et la côte jusqu’à Monterey…

Un roman qui se dévore et qui laisse un souvenir agréable… Un plaisir! De plus le personnage de Paul est réellement hilarent.

Le dictateur et le hamac

Le dictateur et le hamac (Daniel Pennac)

Mon premier roman de Pennac. Une histoire drôle dans tout les sens du terme. J’en ressors avec dans la tête une histoire confuse mais qui m’a fait passer un bon moment en compagnie du narrateur… dans son hamac. On est projeté dans les péripéties d’un président et de quelques-uns de ses sosies successifs lorsque lui-même se rend compte qu’il est agoraphobe…

Un humour que je n’avais encore que peu rencontré dans les livres… Décalé, délicieux.

Le meilleur des mondes

Le meilleur des mondes (Aldous Huxley)

Le meilleur des mondes se situe dans les romans d’anticipation. Ecrit après la guerre, ce roman décrit la vie dans un futur où les bébés ne sont plus conçus naturellement mais par un long processus régulé par des humains qui sont eux-mêmes des « humains » conditionnés depuis leur naissance. Pour que l’équilibre soit toujours de mise, un système de classe a été défini. On se retrouve alors à suivre la vie d’un homme de haute classe qui est quelque peu différend des autres… Il réfléchit, se pose des questions, aime être seul…

J’ai eu du mal à entrer réellement dans l’histoire mais finalement ce bouquin m’a plu. L’imagination de l’auteur est impressionnante… A quand les cinéma sentants? La distribution de soppor? La familiarisation à la mort?





Lectures #2

15 11 2007

L’oiseau d’amérique (Walter Tevis)

Un roman SF mais trop tout comme j’aime. C’est l’histoire de ce qu’est devenu l’humanité en l’an 2100 et quelques au contact de robots de classes plus ou moins sophistiquées. A cette époque tout est régulé jusqu’au taux d’infantilité. Ce taux est d’ailleurs devenu très bas au point qu’il n’y a carrément plus d’enfants qui naisse…. Mais tout n’est pas perdu. … (je ne sais plus son nom) , un humain, lui travaille à l’université de New-York et peut consulter de nombreux livres… Il apprend à lire et découvre ce qu’était l’homme au XXème siècle. Il prend goût à la lecture et au visionnage d’oeuvres cinématographiques ce qui le change complètement. Il ne fume plus d’herbe, ne prend plus de soppor et est heureux!

Je vous laisse découvrir cet ouvrage magnifique qui est un hommage à la lecture et à cette détermination de vivre innée à l’homme.

Et après (Guillaume Musso)

Roman quelque peu fictif (un peu moins celui-ci) et à suspens. C’est l’histoire d’un gamin qui manque de se noyer à l’âge de 8 ans et qui devient plus tard avocat renommé sur Manhattan. Un épisode tragique rend la séparation d’avec sa femme inévitable. Celle-ci déménage à l’autre bout des Etats-Unis mais un contact régulier est maintenu entre lui et sa petite fille Bonnie. C’est alors qu’un étrange chirurgien entre dans sa vie avec des révélations bien étranges….

Si vous ne l’avez pas lu, sautez dessus! J’ai particulièrement aimé les dialogues entre le père et sa fille qui lui inculque le respect des gens quels qu’ils soient, le respect de l’argent, le respect tout court. Une autre chose qui ressort bien de se livre est notre changement d’attitude lorsque l’on se dit que l’on va bientôt mourir… A chacun de nous de ne pas oublier de vivre chaque journée à fond pour n’avoir aucun regret (plus facile à dire qu’à faire).





La perle

19 10 2007

Il y a des livres qui sont simples mais dont la morale peut nous laisser une marque indélébile.

Dans ce genre de lecture, j’ai nommé La Perle de John Steinbeck. Ce livre dépeint une histoire somme toute assez simple d’une famille pauvre vivant dans un petit village. Un malheur arrive lorsque Coyotito, le bébé, se fait mordre par un scorpion. Heureusement Kino, le papa, trouve une perle énorme qui permettra certainement de régler tout les problèmes que cette famille naissante pourrait rencontrer grâce à l’argent que cette perle rapportera. C’est alors que Kino se met à rêver de tout ce qu’il va pouvoir faire avec l’argent qu’il est près d’obtenir. La morale du livre ressort à ce moment-là très bien:la perle

« C’est le fusil qui rompit les digues. C’était l’objet hors d’atteinte, et si Kino pouvait concevoir l’idée d’un fusil, alors il n’y avait plus de limites à ses désirs. Car on dit que l’homme n’est jamais satisfait; qu’une chose lui soit offerte, et il en souhaite une seconde. Cela est dit dans un sens de dénigrement et c’est cependant là une des plus grandes qualités de la race humaine, celle qui la rend supérieure aux animaux, lesquels se contentent de ce qu’ils ont. »

Cet extrait pousse à la réflexion et c’est ce que j’aime dans la lecture. La lecture permet de s’ouvrir à des choses auxquelles ont n’a pas le temps de réfléchir en regardant un film ou en jouant à un jeu vidéo. En lisant cet extrait on peut se dire que c’est vrai que cette envie d’aller toujours plus loin peut valoir des choses extraordinaires. Rien qu’en pensant à toutes les possibilités offertes depuis la révolution industrielle, c’est remarquable! Par contre il est également possible de réfléchir au sentiment d’insatisfaction qui ressort d’une telle attitude. Aujourd’hui nous pouvons tellement acquérir de choses qu’il devient facile de ne plus apprécier à sa juste valeur les choses que nous possédons déjà ou les choses que nous avons pu faire nous-même. Personnellement, j’aime de temps en temps essayer de sortir de cet environnement publicitaire, marketing, pécuniaire à outrance, afin de profiter des choses qui m’entourent. Et à mon avis c’est quelque chose de bénéfique, d’indispensable pour avoir un sentiment de satisfaction.